Dès l’arrivée, le festival dévoile sa personnalité, avec une scénographie élégante, une programmation très ouverte et une organisation bien ficelée.
Trois amis derrière le festival
Derrière cette première édition, il y a Corentin, Charles et Lucas. Trois amis qui se sont lancés dans l’aventure du Ba Da Bōm et que j’ai vus courir d’un bout à l’autre du site pendant tout le week-end. Accueil des artistes, organisation, imprévus, échanges avec les festivaliers : ils étaient partout.
Des découvertes sur scène
Le vendredi, WD-40 a lancé le festival avec un mélange de tubes français des années 80, de rock et de funk. Niagara, les Rita Mitsouko… Une ouverture parfaite pour se mettre dans l’ambiance.
Noelly fait aussi partie de mes belles découvertes du vendredi. La rappeuse et chanteuse lyonnaise mêle textes engagés, poésie et guitare-voix. Ce soir-là, elle était accompagnée de Lirose, sa DJ backeuse. Une proposition qui sort des cases habituelles du rap, et ça fait du bien.
Le samedi, la programmation avait une forte couleur clermontoise, avec notamment Foxhole, Michel on the Beach, Pondérale et la DJ Hofsan.
Lilou à la guitare, Paloma à la basse et Marin à la batterie : Pondérale est un trio punk clermontois qui ne fait pas les choses à moitié. Le groupe s’empare de la scène, joue fort et embarque le public.
Pondérale fait partie des groupes qui m’ont le plus emballée ce samedi. Et à en croire les réactions autour de moi, je n’étais pas la seule.
Au fil du week-end
J’ai beaucoup discuté avec les festivaliers. On ne se connaît pas et pourtant, les discussions peuvent durer longtemps. On refait le monde autour d’un verre. Certains venaient de Haute-Loire, de Clermont, de Lyon, de la Drôme ou d’Ardèche… Et j’ai même croisé des Issoiriennes. Oui, oui.
Il y avait ceux qui étaient venus pour un groupe précis, la « fan base », ceux qui profitaient de toute la programmation et ceux pour qui le Ba Da Bōm était une étape au milieu de leur road trip.
Dans la galerie juste en dessous, place aux festivaliers. J’ai sélectionné une vingtaine de photos prises au fil de ces trois jours.
Dimanche matin, petits yeux
J’avoue, quand le réveil a sonné, ça a un peu piqué. Les nuits de festival sont rarement faites pour dormir longtemps, mais ce matin-là, on avait rendez-vous. Alors, il fallait bien se lever.
Un peu à la hâte, j’ai vérifié que j’avais tout : chargeur, téléphone, caméra. Nous étions prêts à partir.
Direction le château de la Beaume. Beaudoin, le propriétaire, nous attendait pour une visite. Après l’avoir aperçu en arrière-plan tout le week-end, nous allions enfin passer de l’autre côté des portes.
Évidemment, je ne vais pas vous laisser comme ça, avec une seule photo du château… La suite arrive bientôt sur Pépites.